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Ma classe au cinéma
ENSEIGNANTS, ENSEIGNANTES, vous pouvez d’ores et déjà inscrire votre classe pour le parcours Ma classe au cinéma, proposé aux élèves de la maternelle à la terminale. Ce programme propose aux élèves de découvrir des œuvres cinématographiques en salle et de se constituer ainsi, grâce au...

123 soleil, des nouvelles !
Cette association est née il y a 5 ans autour d’une table du café d’Utopia avec l’idée de créer des rencontres entre des jeunes migrants nouvellement arrivés à Avignon et des autochtones, spectateurs d’Utopia essentiellement. La recette : un dimanche, de préférence ensoleillé, un...

DOUCES TERRES
Partout en Vaucluse des collectifs osent défier les décideurs, industriels, présidents d’interco, aménageurs et même l’État, contre la bétonisation des terres agricoles et naturelles. Ils remettent en cause l’aménagement du territoire qui contient trop de projets écocides.Ils se battent, avec leurs ...

SOLIDARITE UKRAINE : LE FRANÇAIS LANGUE DU CŒUR.
Aux images insoutenables qui nous parviennent d’Ukraine s’ajoutent l’exil et l’afflux d’une population traumatisée qui fuit les horreurs de la guerre. Des centaines de réfugiés sont attendus dans notre département et la qualité de l’accueil signifie aussi de leur apporter une bonne maîtrise des base...

LA NUIT AVANCE

(La Noche avanza) Roberto Gavaldón - Mexique 1951 1h25 VOSTF - avec Pedro Armendariz, Anita Blanchi, Rebecca Iturbide, Eva Martino... Scénario de Jesus Cardenas, Roberto Gavaldón et José Revueltas, d’après un récit de Luis Spota.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

LA NUIT AVANCELa Nuit avance suit donc le parcours de Marcos Arizmendi, un joueur de Jaï-alaï (pelote basque) moralement répréhensible, qui traite son entourage, et surtout les femmes qui l’adorent, avec mépris. Lorsqu’il refuse les avances d’un maître-chanteur qui voudrait le faire peser sur l’issue d’un match important, il entre dans une spirale vertigineuse de débauche et de délinquance.
Ici, Gavaldón explore la désillusion sociale, la violence et le meurtre, sur fond de nuit sans fin, au cœur de Mexico, où l’édifice du Jaï-alai trône, comme par ironie, auprès du « Monument de la Révolution », relique d’une autre époque, dont les idéaux n’ont pas leur place dans les bas-fonds sordides, où les hommes sont prêts à tout pour l’avancement de leurs intérêts.
Le personnage est le miroir grossissant de la corruption morale qui gangrène la ville de Mexico, pareille à d’autres capitales du monde, décors des meilleurs films noirs.
Cet univers dépravé est rendu dans des tons expressionnistes par un directeur de la photographie émigré des États-Unis, Jack Draper, de manière à représenter un contexte socio-économique dans lequel l’illusion du progrès ne fait que masquer la corruption et la misère florissantes (Los Olvidados de Buñuel sortira l’année suivante). (Chloë Roddick, cinémathèque française)