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Le blog des profondeurs...
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30237
Et voilà, Vidéo en Poche c’est fini, le compteur s’arrête à 30237 copies vendues sans DRM sur clés USB ! À bientôt dans le cyberespace indépendant et surtout IRL dans les salles de cinéma :)Le 30 novembre à minuit, Vidéo en Poche a tiré sa révérence et retourne dans sa bouteille de ...

Rosmerta fête ses quatre ans le weekend du 17 décembre !
Vendredi 16 décembre en fin d’après-midi, le marché de Noël solidaire de Rosmerta ! Samedi 17 décembre en début d’après-midi, notre AG suivie d’une grosse fête !Et dimanche 18 décembre, on participe à la Journée Internationale des Migrants.... Lire Rosmerta fête ses quatre ans le weekend du ...

TOUT VA BIEN, TOUT VA MAL
Prix des places de cinéma : les salles abusent-elles sur les tarifs ?  Ainsi s’interrogent ces temps-ci la presse et les émissions spécialisées sur la culture, le cinéma, le panier des ménages… ce dernier serait lourdement touché par les politiques tarifaires extravagantes pratiquées ...

LEO (Liaison Est Ouest) : la lutte paie
Au cœur de l’été, l’état a fait paraître un arrêté retirant le projet de la LEO dans les conditions proposées, suite au recours contentieux déposé par ses opposants l’été précédent. Il reconnaît sans le dire les errements et aberrations d’un projet obsolète, vieux de 30 ans mais néanmoins bâclé, et ...

LA TERRASSE

Ettore SCOLA - Italie 1980 2h30 VOSTF - avec Vittorio Gassman, Stefania Sandrelli, Ugo Tognazzi, Carla Gravina, Jean-Louis Trintignant, Ombretta Colli, Marcello Mastroianni, Marie Trintignant, Stefano Sattta Flores... Scénario de Agenore Incrocci, Furio Scarpelli et Ettore Scola.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

LA TERRASSESur une terrasse romaine, autour d’un copieux buffet, se côtoie l’élite vieillissante de la presse, de la télévision et du cinéma. Tous sont des intellectuels de gauche, amers et désabusés. Unie par l’amitié, cette génération de quinquagénaires puise sa solidarité dans une commune désillusion.
Il y a Enrico, scénariste de renom, en panne d’inspiration, dont l’imagination s’épuise à essayer d’être drôle. Amedeo, son producteur, qui ne finance habituellement que des comédies vulgaires et qui veut se lancer dans un projet avant-gardiste (complètement bidon) pour esssayer d’impressionner sa femme qui le méprise. Luigi, le journaliste, délaissé par son épouse et de surcroît au chomâge. Sergio, qui rêvait d’être écrivain et doit se contenter d’un petit travail à la télévision. Galeazzo qui voudrait reconquérir la place d’acteur qui fut la sienne et songe à retourner au Vénézuela. Et Mario, ex-partisan, député du Parti communiste, qui a vu voler en éclats tous les idéaux pour lesquels il a combattu.
Pour tous, l’enthousiasme de la jeunesse a laissé place à l’amertume et aux constats d’échecs, autant professionnels que sentimentaux.

« Le scénario est remarquable. Les personnages révèlent leurs problèmes, leur charisme, leurs déconvenues, en une ronde triste et drôle à la fois. Ils ont des idées sur tout, ils les expriment ou les dissimulent, pathétiques et perdus dans leur monde d’un autre âge auquel ils s’accrochent. Les femmes sont plus lucides, plus solides.
« Avec un sens consommé des transitions, des ruptures, des harmonies et du contrepoint, Ettore Scola passe d’un problème personnel à un autre, celui, somme toute, de la faillite d’une classe, d’une génération. Ces destins croisés composent une symphonie : la ballade des désillusions. Qui prend des allures de comédie. L’humour comme politesse du désespoir. Scola a trouvé le ton idéal, Il ne pontifie pas, il n’accuse pas, il ne pleurniche pas. Il regarde, médite, compatit et nous invite à en faire autant. » (G. Salachas, Télérama)