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Le blog des profondeurs...
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Journal de bord d'un cinéma fermé (semaine 8)
Ici est archivé le journal de bord du confinement de la semaine du mercredi 6/05 au lundi 11/05/2020  Mercredi 6 mai, jour 51 de l’après PCA (Paysans & Consommateurs Associés)
Aujourd’hui, mercredi 6 mai de 18h à 19h livraison dans le hall du cinéma des paniers de légumes, oeufs, fromages de chèv...

Journal de bord d'un cinéma fermé (semaine 7)
Ici est archivé le journal de bord du confinement de la semaine du mercredi 29/04 au mardi 5/05/2020  Mercredi 29 avril, jour 44 de l’après PCA (Paysans & Consommateurs Associés)
Aujourd’hui, mercredi 29 avril de 18h à 19h livraison dans le hall du cinéma des paniers de légumes, oeufs, fromages d...

Journal de bord d'un cinéma fermé (semaine 6)
Ici est archivé le journal de bord du confinement de la semaine du mercredi 22/04 au mardi 28/04/2020  Mercredi 22 avril, jour 37 de l’après La séquence du confiné #34 La séquence précédente était extraite de L’as de pique, premier long métrage de Miloš Forman. Réalisé en 1964, le film suit les a...

Journal de bord d'un cinéma fermé (semaine 5)
Ici est archivé le journal de bord du confinement de la semaine du mercredi 15/04 au mardi 21/04/2020  Mercredi 15 avril, jour 31 de l’après Comme la semaine dernière, nous vous soumettons ce mercredi quelques suggestions de films à voir (voir colonne de gauche). La semaine dernière c’était la ré...

Journal de bord d'un cinéma fermé (semaine 4)
Ici est archivé le journal de bord du confinement de la semaine du mercredi 8/04 au mardi 14/04/2020  Mercredi 8 avril, jour 24 de l’après PCA (Paysans & Consommateurs Associés)
Aujourd’hui, mercredi 8 avril de 18h à 19h livraison dans le hall du cinéma des paniers de légumes, oeufs, fromages de ...

LA HUITIÈME FEMME DE BARBE-BLEUE

Ernst LUBITSCH - USA 1938 1h22mn - avec Claudette Colbert, Gary Cooper, Edward Everett Horton...

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

LA HUITIÈME FEMME DE BARBE-BLEUEIl ne faut jamais rater le générique au début d’un film. Car, qui sait si au détour de ce défilé de noms ne nous attend pas une bonne surprise ? Une distribution de choix d’abord : Claudette Colbert et Gary Cooper, par exemple. Couple charmant, promesse d’une histoire d’amour pleine d’élégance et d’auto-dérision : l’une nous a déjà prouvé son talent pour la comédie dans New York-Miami de Frank Capra (1934) ; l’autre n’incarne pas encore le cow-boy à la virilité assumée et peut se permettre de jouer les jeunes premiers naïfs à la James Stewart. Au scénario ensuite un presqu’inconnu en 1938 : Billy Wilder. Dans sa collaboration avec le génial Ernst germe déjà l’esprit d’un Certains l’aiment chaud ou d’une Sabrina. Comment douter avec un tel duo que le film puisse se solder autrement que par une merveilleuse réussite ?

Michael Brandon, milliardaire américain, fait la connaissance de Nicole de Loiselle, aristocrate française désargentée. Ils se marient, mais la jeune femme découvre qu’elle est sa huitième épouse...
Le célèbre épisode du pyjama dont Gary Cooper ne prétend acheter que la veste - ce qui lui vaut d’être traité de communiste ! - est devenu le symbole de la « Lubitsch touch ». Le cinéaste aborde avec légèreté des thèmes censés choquer l’Amérique puritaine. Le code Hays a bien interdit la représentation à l’écran du lit conjugal (d’où l’abondance de lits jumeaux dans la comédie américaine). Comment admettre alors qu’homme et femme partagent un vêtement de nuit ? Chez Lubitsch, le graveleux est là, tout près, masqué par la flamboyance du marivaudage…
La mise en scène de Lubitsch suit ce catalogue exhaustif de positions amoureuses (positions de l’âme, évidemment) avec une invention sans cesse renouvelée : de la French Riviera aux intérieurs gigantesques et luxueux, l’espace se plie aux caprices du cinéaste, devient le symbole des intermittences du coeur. Un pur joyau, intégralement hilarant !