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NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 6,50€
CARNET D'ABONNEMENT : 47€ (10 places, non nominatives, non limités dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Séance sur fond gris : 4€
Moins de 14 ans : 4€
(paiements uniquement en chèques et en espèces)

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Le blog des profondeurs...
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CALENDRIER - ACCESSIBILITE PMR bis
Suite aux retards des travaux de la ligne 5 et donc, par extension, sur notre cinéma, la rampe d’accès sur le côté du bâtiment ne sera pas modifiée avant la rentrée des vacances scolaires. Le cinéma reste donc accessible aux fauteuils roulants jusqu’au 5 janvier inclus.Avec toutes nos excuses po...

CALENDRIER - ACCESSIBILITE PMR
Chers spectateurs, voici une information concernant l’accès au cinéma, pendant les travaux de la ligne 5 du tramway :- du 14 novembre au 2 décembre 2019 : destruction et reconstruction de la rampe d’accès le long du bâtiment. Pendant cette période, et seulement cette période, le cinéma ne sera p...

SÉANCES BÉBÉS
Les séances “bébé” sont des séances où les parents peuvent venir avec leur nouveaux nés. Et déguster un film pendant qu’ils roupillent dans leurs bras. Les séances sont évidemment ouvertes à tous les spectateurs, il suffit de savoir qu’il peut arriver qu’un bébé fasse du bruit en suçant son pouc...

Le vendredi 25 octobre, de 21h jusqu'au petit matin blême… Tarif unique: 20€ (en prévente à Utopia à partir du 18 octobre et à la billetterie Cinémed).

NUIT EN ENFER !

Oyez, oyez !!! Villageois armés de fourches et de torches, hordes d’infectés et de zombies zaffamés, goules et lycanthropes de tout poil… Pour la 41e édition du Cinémed, la traditionnelle « NUIT EN ENFER » reprend ses quartiers à l’ombre de l’église Ste Bernadette, au cinéma Utopia ! Présentée par l’infernal Dr Tovolli, ses cercueils, ses déguisements et ses anecdotes crousti-sanguinolentes, avec la participation de l’association étudiante l’Écran et son double.

PROGRAMME INTERDIT AUX MOINS DE 16 ANS : RÉÉDITIONS, INÉDITS, AVANT-PREMIÈRES, CONCOURS DE DÉGUISEMENTS… Toute la nuit, buffet participatif : NOUS COMPTONS SUR VOUS POUR LE SOLIDE !

Sucré, salé, faites vous et faites nous plaisir : rien que du beau, du bon, fait main (et, si possible, pré-découpé) et à partager au clair de lune entre les séances. Le cinéma offre thé, café et diverses boissons fraîches (et saines) ainsi que, pour les plus courageux, les croissants au petit matin (blême).

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

TÉNÈBRESIN FABRIC
Peter STRICKLAND, Grande-Bretagne 2018 1h58 VOSTF - avec Marianne Jean-Baptiste, Leo Bill, Hayley Squires, Gwendoline Christie, Fatma Mohamed... En avant-première !
Après le splendide Duke of Burgundy, hommage délicat et sensuel au cinéma de Jess Franco, Peter Strickland poursuit son exploration du cinéma bis en détournant un scénario malicieux digne d’un épisode de La quatrième dimension, pour mieux nous immerger dans son cabinet de curiosités fétichiste où les ombres de Dario Argento, Luis Buñuel, Alejandro Jodorowsky et tant d’autres figures iconoclastes se croisent.
De cette histoire d’une robe rouge maléfique qui torture ses propriétaires pris dans une forme d’addiction incontrôlée pour le tissu, Peter Strickland parvient à dépasser l’exercice de style maniériste en signant au final un poème macabre ensorcelant, à la beauté visuelle stupéfiante, transfigurée une fois de plus par une bande son époustouflante signée Barry Adamson. On n’oubliera pas de sitôt l’actrice roumaine Fatma Mohamed, fascinante et inquiétante en vendeuse tout droit sortie d’un conte de Grimm.



EVIL DEAD II
Sam RAIMI, USA 1987 1h25 VOSTF - avec Bruce Campbell, Sarah Berry, Dan Hicks, Kassie DePaiva, Denise Bixler...
Ash et Linda décident de passer un week-end romantique dans un chalet isolé. Sur place, ils découvrent les enregistrements de l’ancien résident, un archéologue ayant traduit un ancien texte occulte, le Necronomicon. La lecture des incantations contenues dans le livre réveille une force démoniaque possédant toutes formes de vies alentour.
Fausse suite du premier Evil Dead, ce second opus de la saga est davantage un remake du premier film qui pousse à l’extrême toutes les caractéristiques de son prédecesseur. Beaucoup plus gore, mais également définitivement tourné vers l’humour, le calvaire du personnage principal se transforme en une série de gags burlesques, une sorte de Looney Toons ultraviolent. Le tout est porté par la camera virevoletante de Sam Raimi (Spiderman, Mort sur le grill) et les indispensables cabotinages de Bruce Cambell qui incarne ici l’anti-héros le plus populaire du cinéma d’horreur. Evil Dead II est l’opus qui a définitivement installé l’aura culte de la saga qui, aujourd’hui encore, ne cesse d’être décliné sous toutes les formes possibles et imaginables, jusqu’à la très récente série Ash Vs Evil Dead.



L’EMMURÉE VIVANTE
(Sette note in nero) Lucio FULCI Italie 1977 1h35 VOSTF - avec Jennifer O’Neill, Gianni Garko, Marc Porel, Gabriele Ferzetti
Médium malgré elle, Virginia Ducci a des visions qui l’amènent vers l’ancienne demeure de son mari. Elle découvre un squelette emmuré. Avec l’aide d’un expert en paranormal, elle va tenter de percer le mystère qui entoure cette macabre découverte.
Croisement de giallo classique et de drame fantastique vaguement inspiré d’une nouvelle d’Edgar Poe, L’emmurée vivante intègre brillamment les visions hallucinatoires de Virginia qui s’interroge sur le sens de ce qu’elle a vu. Passé, présent, futur se télescopent dans une belle réflexion sur le temps et l’espace et ses imbrications éventuelles. Chaque détail des images mentales (flashback et/ou flashforward) de Virginia possède une signification propre et forme, en même temps, un tout d’une logique implacable qui servira à la résolution de l’intrigue.
De l’interprétation habitée de la divine Jennifer O’Neill, à la précision de la mise en scène en passant par le soin apporté aux décors et à la photographie, L’emmurée vivante compte parmi les grandes réussites de Lucio Fulci qui prouvait, avec ce film mésestimé, son talent de conteur et sa capacité à créer des ambiances anxiogènes sans verser dans des excès de violence.



PUPPET MASTER, the littlest reich
Sonny LAGUNA et Tommy WIKLUND - USA 2018 1h30 VOSTF - avec Thomas Lennon, Jenny Pellicer, Michaël Paré, Barbara Crampton, Udo Kier... Musique du maestro Fabio Frizzi - Grand Prix du Festival Fantastique de Gérardmer 2019
Fraîchement divorcé, Edgar revient dans la demeure de son enfance afin de faire le point. Il découvre un pantin à l’allure effrayante ayant appartenu à son défunt frère.
Cherchant à capitaliser sur cette découverte surprenante, il décide de le vendre aux enchères lors d’une convention, accompagné de sa nouvelle petite-amie et d’un ami, inconscients de ce qu’ils vont déchaîner. A savoir, le retour des marionnettes crées par l’artiste André Toulon, animées par une force diabolique fidèle au troisième Reich… Le spectacle peut commencer.
Des poupées nazies vous en rêviez ? Fantasme exaucé grâce au talent de Steven Craig Zalher, auteur de l’excellent western horrifique Bone Tomawak, qui occupe ici le poste de scénariste. Puppet master : the littlest reich, énième suite de la franchise initiée en 1989 par David Schmoeller sous le regard bienveillant de son producteur Charles Band ravive l’esprit démoniaque de la série B décomplexée, jouissive et ultra gore. Les Suédois Sonny Laguna et Tom Wicklund dynamisent un récit borderline grâce à une réalisation nerveuse et en sens du rythme qui ne faiblit jamais. Du pur bis déjanté, idéal joyau pour une nuit en enfer !!!



TÉNÈBRESTÉNÈBRES
Écrit et réalisé par Dario ARGENTO - Italie 1982 1h50mn VOSTF - avec Anthony Franciosa, Mirella D’Angelo, Christian Borromeo, John Saxon, Daria Nicolodi...
Dans la filmographie de Dario Argento, Ténèbres succède aux outrances baroques et décoratives de Suspiria et Inferno et entend marquer un retour aux sources du « giallo », soit un cinéma criminel ancré dans la réalité urbaine de l’Italie malgré son sadisme exalté et ses intrigues tarabiscotées. Fidèle à son goût pour l’excès, Argento va appréhender ce retour au thriller sous l’angle de l’ultraviolence et de l’introspection. Il s’inspire d’une mésaventure survenue à New York durant la préparation d’Inferno – des menaces de mort téléphoniques d’un admirateur dérangé – pour imaginer l’histoire d’un écrivain de romans policiers à succès, mêlé à une série de meurtres commis par un lecteur fanatique. Le directeur de la photographie Luciano Tovoli nimbe le film d’une lumière blanche et clinique qui délaisse les zones d’ombres du cinéma d’horreur pour au contraire tout montrer, dans un environnement moderne et anonyme, le quartier romain de l’Eur. (O. Pèrearte.tv)

(Le manoir se réserve le droit de modifier l'ordre de passage des films)