MON C.E. ROULE POUR UTOPIA

METTEZ VOTRE PUB
DANS LA GAZETTE !


NOUS TROUVER
(et où trouver la gazette)

NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 7€
CARNET D'ABONNEMENT : 50€ (10 places, non nominatives, non limités dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Groupe ( >30p.) : 3€
TARIF étudiants, lycéens, collégiens, demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA : 4€ (sur présentation d'un justificatif)

RSS Cinéma
RSS Scolaires
RSS Blog

(Quid des flux RSS ?)

EN DIRECT D'U-BLOG

Le blog des profondeurs...
(de champ)

LE PROGRAMME UTOPIA 299 - DU 30 SEPTEMBRE AU 10 NOVEMBRE 2020 (À TÉLÉCHARGER)
  ... Lire LE PROGRAMME UTOPIA 299 - DU 30 SEPTEMBRE AU 10 NOVEMBRE 2020 (À TÉLÉCHARGER)...

LE PROGRAMME UTOPIA 298 - DU 19 AOÛT AU 29 SEPTEMBRE 2020 (À TÉLÉCHARGER)
  ... Lire LE PROGRAMME UTOPIA 298 - DU 19 AOÛT AU 29 SEPTEMBRE 2020 (À TÉLÉCHARGER)...

FERMETURE ESTIVALE
FERMETURE.jpg, août 2020 ... Lire FERMETURE ESTIVALE...

EN ATTENDANT LA VERSION PAPIER LE PROGRAMME DE RÉOUVERTURE - DU 1ER JUILLET AU 4 AOÛT 2020
UTOPIA-297 ... Lire EN ATTENDANT LA VERSION PAPIER LE PROGRAMME DE RÉOUVERTURE - DU 1ER JUILLET AU 4 AOÛT 2020...

Couvre-feu : toutes les séances de 20h30 sont annulées, nous faisons en sorte que les séances de 18h30/45 vous laissent le temps de rentrer chez vous avant les 12 coups du couvre-feu à 21h (modification ou suppression des bandes-annonce, lancement des films sans retard). Le port du masque est obligatoire dans tout le cinéma et également pendant la séance (en cas d'oubli, vous aurez la possibilité d'acheter un masque jetable en caisse pour 50 cts). Le principe de distanciation un fauteuil sur deux est toujours en vigueur (les groupes peuvent se mettre côte à côte, en laissant un fauteuil de part et d’autre).

LES NUITS DE CABIRIA

(Le Notti de Cabiria) Federico FELLINI - Italie 1957 1h55mn VOSTF - avec Giulietta Masina, François Périer, Amedeo Nazzari... Scénario de Fellini, Ennio Flaiano et Tullio Pinelli.

Du 04/10/20 au 10/11/20

LES NUITS DE CABIRIACabiria se prostitue pour vivre, dans les quartiers populaires de Rome. C’est pas la vie rêvée, mais ça ne l’empêche pas de garder sa foi dans l’avenir et sa confiance dans l’être humain en général, masculin en particulier : dépouillée par un amant qui tente de la jeter dans le Tibre, humiliée par un acteur de cinéma qui lui fait découvrir la volupté du luxe pour la larguer aussitôt que sa maîtresse en titre revient… Cabiria garde sa soif de vivre et sait préserver le sens de sa propre dignité.

Ébouriffée, bagarreuse et candide, inoubliable bouille de farfadet aux yeux brûlants, la Masina crève les cœurs et l’écran. Encore sous influence néoréaliste, Fellini la lâche ici dans un monde de misère, de béton brut et de terrains vagues, écrasé par un soleil qui dessèche tout, y compris les rêves d’avenir. La nuit, dans l’ombre des trottoirs ou chez les gens riches, l’illusion reprend ses droits. Comme dans cette scène fantastique où, dans un théâtre miteux, un magicien « hypnotise » Cabiria pour lui faire croire à l’amour. Ce moment annonce le Maestro onirique et fantasque que Fellini est en train de devenir, celui d’Amarcord. Sur la musique de Nino Rota, c’est tout un condensé de son œuvre future qui défile ici en arrière-plan.