TOULOUSE Borderouge et TOURNEFEUILLE

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CARNET D'ABONNEMENT : 50€ (10 places, non nominatives, non limitées dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
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Tournefeuille Culture

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Le blog des profondeurs...
(de champ)

On n'est jamais à l'abri du meilleur… Le projet Utopia Cinéma Durable continue ! 400% son objectif initial déjà atteint, 80 000€ ! Mazette ! Une fin d'année sur les chapeaux de roue !
Drôle d’année que 2020… Nous vous souhaitons une très belle année 2021, qu’elle soit meilleure et moins confinée que la précédente, qu’elle vous apporte la santé, la réalisation de vos projets. Il nous revient à tous de bâtir des alternatives solidaires, durables, respectueuses de l’humain et de nat...

Comme un cadeau de Noël à la planète ! Vous êtes-là ! Attention J-1 : il ne tient qu'à vous…
Lors de nos permanences, dans nos halls, sur les réseaux, il n'y a pas à dire vous êtes-là !Même sur Ulule : vous êtes-là ! sur https://fr.ulule.com/utopia-pont-sainte-marie/Par solidarité, pour soutenir un projet légitime, pour faire votre part ! WE DO OUR PART ! Parce qu'on ne peut pas laisser les...

Gébé, on arrête tout, on réfléchit / L'AN 01
Si, après avoir vidé votre PEL pour aider Utopia à concrétiser le projet de cinéma du futur à Pont Sainte Marie, il vous reste 3 sous d’épargne à dilapider dans la joie et la bonne humeur…On était très heureux de recevoir Pierre Carles à Utopia Borderouge, pendant le dernier festival du film gro...

lu dans BOX-OFFICE PRO : "Vers Troyes, Utopia fait appel au financement citoyen"
Le réseau indépendant, qui a obtenu le permis de construire le 19 octobre, a lancé une vaste campagne de financement participatif pour son projet de cinéma à Pont-Sainte-Marie, dans l’Aube.« Il est temps que le cinéma passe au vert ! » Déterminée, Anne Faucon a décidé de franchir une nouvelle ét...



Signez la pétition : l’UE et la France doivent sortir du Traité sur la charte de l’énergie, ce Traité qui protège les pollueurs



Le Traité sur la charte de l’énergie (TCE) est un traité peu connu, mais aux effets nocifs considérables : c’est une arme juridique puissante aux mains des investisseurs et entreprises du secteur des énergies fossiles leur permettant de dissuader et/ou sanctionner les pouvoirs publics lorsque ceux-ci veulent prendre des mesures favorables à la lutte contre le réchauffement climatique et à la transition énergétique. Ils utilisent pour cela une forme de justice parallèle (ISDS) très favorable que le TCE leur garantit (voir la vidéo et les ressources ci-dessous). Jugez par vous-même, parmi des dizaines de cas :

Les Pays-Bas décident de sortir progressivement du charbon : la multinationale allemande RWE les poursuit et réclame 1,4 milliard €
L’Italie interdit les plateformes pétrolières près des côtes : une entreprise britannique réclame jusqu’à 350 millions de dollars d’indemnisation
La France envisage de rogner sur les droits acquis des industriels des énergies fossiles ? Ceux-ci menacent d’utiliser le TCE et obtiennent l’affaiblissement de la loi Hulot sur les hydrocarbures.

Disons STOP ! Il est temps de sortir de ce Traité obsolète, dangereux et climaticide. Exigeons de l’UE et de la France qu’elles se retirent du Traité sur la charte de l’énergie dans les plus brefs délais.

PETITION à SIGNER et à RELAYER LARGEMENT - MERCI






APPEL À SOUTIEN

Dans la grisaille ambiante, voici enfin un projet qui redonne du baume au coeur :

Aidez-nous à ouvrir La LIBRAIRIE UTOPIA
futur lieu culturel écolo (expos-débats-librairie) des Editions Utopia !

Nous avons aujourd'hui atteint 94% de notre objectif final !
Merci de nous aider à franchir les dernières marches !

Ce lieu magique se situe dans le Quartier Latin et nous
avons plus que jamais besoin de vous !

Pour nous aider, rien de plus facile ! Il vous suffit de faire un don
même très modeste - via le lien ci-dessous:

La LIBRAIRIE UTOPIA

N'hésitez pas partager la campagne, à en parler autour de vous, à votre réseau, à votre famille, à vos ami.e.s !





TRIBUNE

Cette tribune initiée par la Société des réalisateurs de films (SRF) et parue aujourd'hui dans Le Monde est signée par près de 50 organisations et plus de 800 professionnels du cinéma parmi lesquels Yvan Attal, Jacques Audiard, Antoine Barraud, Bertrand Bonello, Louise Bourgoin, Guillaume Canet, Laurent Cantet, Marion Cotillard, Anaïs Demoustier, Claire Denis, Sylvain Desclous, Valérie Donzelli, Philippe Faucon, Julie Gayet, Cédric Klapisch, Laurent Lafitte, Noémie Lvovsky, Chiara Mastroianni, Emmanuel Mouret, Pierre Niney, Axelle Ropert, Jean-Paul Rouve, Jean-Paul Salomé, Léa Seydoux, Gaspard Ulliel, Aurélien Vernhes-Lermusiaux, Karin Viard …

UN JOUR SANS FIN
Qu'est-ce qu'on attend exactement ?


Aujourd'hui, et depuis de très longs mois, les 5 913 écrans des 2 046 cinémas de France sont maintenus fermés au nom d'un principe de précaution sanitaire pourtant contredit par un avis du Conseil scientifique du 26 octobre et par l'étude ComCor de l'Institut Pasteur du 10 décembre 2020.

Aujourd'hui nous pourrons donc, encore et toujours, faire la queue pour aller acheter des baskets ou une glace, nous entasser dans les supermarchés ou prendre le train, même bondé, mais nous ne pourrons pas aller au cinéma. Ni au théâtre. Et cela malgré la mise en place d'un protocole sanitaire des plus stricts et des plus fiables dès le premier jour du déconfinement.

Au gré des chiffres, des variants, des politiques d'image, d'annonce, de culpabilisation ou d'intimidation, nous avons le sentiment d'être éradiqués. Et alors quoi ? On reste fermé un an, deux ans ? Pour toujours ?

Monsieur le Président, nous voudrions préciser une chose que l'opinion publique ne sait pas, mais que, bien plus grave, vous ne semblez pas savoir non plus : le cauchemar que vit l'industrie du cinéma, ses travailleurs et travailleuses, n'est pas tant celui de l'année passée, certes extrêmement difficile, mais bel et bien celui des deux voire trois années à venir. Chaque semaine de fermeture ajoute à la catastrophe en marche.

C'est l'avenir d'une profession qui est hypothéqué, à mesure que les films terminés s'empilent chaque semaine sur les étagères des distributeurs. C'est le « tout plateforme » qui s'installe dans les habitudes et dévalorise nos ambitions et nos droits. C'est une filière industrielle économique forte de 340 000 emplois qui coule. C'est un monde de débats et d'idées qui s'appauvrit considérablement. Car le cinéma ne se préoccupe pas que du cinéma. Il se préoccupe de tout ce qui fait société, ouvre à la réflexion, à la discussion, amène la rencontre avec ce public qui nous manque à hurler. Et à qui l'on manque.

Quel gâchis.
Quelle violence.
Quelle injustice.

Combien de fois faudra-t-il répéter qu'aucun théâtre, lieu de culture ou salle de cinéma n'a été un cluster ? Combien de fois faudra-t-il répéter que nous ne sommes ni des troubadours égoïstes et déconnectés, ni des divas dans des tours d'ivoire mais bel et bien des femmes et des hommes responsables, conscients de la gravité de la situation ? Que le cinéma français est la troisième cinématographie la plus importante du monde, et que vous risquez de la faire s'effondrer en à peine un an.

Monsieur le Président, une étude allemande menée par l'Institut Hermann Rietschel (Université de Berlin) vient de conclure que les salles de cinéma sont deux fois plus sûres que les supermarchés et trois fois plus sûres que les voyages en train. Lisez-la !

Votre silence et celui de votre gouvernement sont en train de tuer le cinéma français, et plus généralement une grande partie de notre culture.

Dans le respect des gestes barrières, de la distanciation physique et d'une jauge qui permette à chacun d'être en sécurité : ré-ouvrez les salles ! Maintenant !

Pour voir la liste des signataires




LA HAINE x ASIAN DUB FONDATION - Reporté (septembre 2021)


CONCERT PROPOSÉ EN ASSIS //

Reporté (septembre 2021)

On ne présente plus « La Haine », le célèbre film de Mathieu Kassovitz qui sort en 1995 et remporte le César du Meilleur Film Français en 1996. C’est sans surprise que celui-ci touche le mythique groupe londonien Asian Dub Foundation. Après avoir enregistré un album inspiré du film, c’est carrément tout le long métrage que Asian Dub Foundation décide de mettre en musique. 17 titres à découvrir en live dans les salles version ciné-concert qui renforcent l’ambiance et accentuent les tensions qui caractérisent « La Haine ».

L’histoire commence en 2001 à Londres lorsque Asian Dub Foundation décide de revisiter la bande-originale de « La Haine » au Barbican Centre. Onze ans après, Steve Savale, le guitariste du groupe, reçoit un appel de Fabien Riggall, fondateur du Secret Cinema à Londres, toujours sous le charme de ce ciné-concert auquel il avait assisté en 2001. Depuis ce jour, Fabien Riggall rêve de reproduire cet événement. Il propose alors à Asian Dub Foundation de jouer son ciné-concert au Broadwater Farm Estate où, l’été précédent, de violentes émeutes avaient éclaté après qu’un habitant du quartier ait été abattu par la police.
C’est ainsi que vit le jour un spectacle qui devait plaire autant aux cinéphiles qu’aux mélomanes.

Aujourd’hui, ce ciné-concert est plus que jamais d’actualité. L’année 2020 a été fortement marquée par la question des violences policières à travers le monde provoquant de nombreuses émeutes et une mobilisation sans précédent, ce qui n’est pas sans rappeler le synopsis de « La Haine ».

Alors, en 2021, redécouvrez ce film mythique qu’est « La Haine », mis en musique par le non moins mythique groupe londonien Asian Dub Foundation !

Infos et réservations !





(QUE) VIVE MIX’ART MYRYS !


Nous, Mix’Art Myrys – collectif d’artistes autogéré, et Soutiens de Mix’Art Myrys, en tant qu’Artistes, Lieux culturels et artistiques, Citoyen.ne.s,

Demandons que les travaux de mise en conformité aux normes ERP dans le respect du projet (maîtrise d’usage) soient enfin réalisés par Toulouse Métropole (maîtrise d’ouvrage).

Que puisse être pérennisé cet espace d’expérimentation artistique, culturelle, démocratique, sociale et sociétale. Cet espace de liberté, de mutualisation, de coopération, d’autogestion.

Signez la pétition en ligne (QUE) VIVE MIX’ART MYRYS!


Lettre ouverte des artistes à Toulouse Métropole



L'ART N'EST PAS UN BONUS

De Jacques Audiard à Cédric Klapisch, près de 300 personnalités du cinéma et de la culture, enseignants et parents d’élèves dénoncent la politique budgétaire restrictive qui risque de faire disparaître les enseignements optionnels artistiques.

«Entrer dans l’option Cinéma a été la meilleure décision de ma vie.
– Cela m’a permis d’avoir une meilleure compréhension du monde. Car les films font avancer le spectateur.»
Libération

Lire l'article complet




Mobilisons-nous pour les Centres de ressources pédagogiques de Tournefeuille et Fronton

Mobilisons-nous contre la fermeture des centres de ressources pédagogiques de Tournefeuille et Fronton !

Le centre de ressource pédagogique de Tournefeuille est menacé d'une fermeture pour la rentrée 2021. Tout comme celui de Fronton car les deux centres sont gérés par une seule enseignante. La décision de fermer ces centres de ressources est liée aux mesures de carte scolaire.

La prise de décision se fera en deux temps, mercredi 27 janvier lors de la réunion de CADP (La Commission Administrative Paritaire Départementale) et sera entérinée le 04 février devant le CDEN (Conseil départemental de l'éducation nationale).
Il est donc URGENT d'agir!
Cela nous impacte directement, car cela signifie un appauvrissement terrible de nos moyens, le sacrifice une fois de plus de l'accès à la culture pour nos élèves par la privation de séries de livres ainsi que de projets littéraires portés par les compétences spécifiques de notre collègue.

Signez la pétition afin de préserver ce lieu d'échange et de ressources pour nos élèves et pour nous.

Pour signer la pétition






Journal de bord au temps du coronavirus

Du 03/11/20 au 30/04/21 à Toulouse (Borderouge) - Du 03/11/20 au 30/04/21 à Tournefeuille

La projection de ROCK AGAINST POLICE sera projeté à Borderouge le 29 décembre à 14h, dans la programmation du Festival ORIGINES CONTRÔLÉES organisé par Tactikollectif. Le film de Nabil Djedouani sera évidemment projeté en sa présence.



LE 17 NOVEMBRE 2020, L’ASSEMBLÉE NATIONALE DOIT ÉTUDIER LA PROPOSITION DE LOI DITE DE « SÉCURITÉ GLOBALE ».
Elle réprime de 45.000 € d’amende et un an de prison le fait « de diffuser, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police. »

Journaliste indépendant, observateur attentif et intransigeant de la vie publique (on lui doit de formidables enquêtes, livres et web-documentaires sur Tarnac, sur le système carcéral américain, sur Pigalle…), l'ami David Dufresne, réalisateur du formidable film Un pays qui se tient sage, a mis en ligne une cinquantaine de courtes vidéos (3 à 4 mn chacune) qui sont autant d'interventions passionnantes de journalistes, chercheurs, historiens, militants associatifs et humanitaires… Mises bout à bout, ces interventions décryptent le texte et ses conséquences dramatiques sur la liberté d'informer.
Un petit aperçu ci-dessous - avec l'intervention de Frédéric Lordon :

Une atteinte inédite au droit d’informer.
Une loi liberticide comme jamais.
La mise au pas du contrôle citoyen des pratiques policières.
Non à la loi « Sécurité globale »

#PPLSecuriteGlobale


En 2019, Greta Thunberg était nommée personnalité de l'année par le Times. Le lendemain de cette nomination, Donald Trump réagissait sur Twitter : « Tellement ridicule. Greta doit apprendre à gérer sa colère et aller voir un bon vieux film avec un ami. Détends-toi Greta, détends-toi ! ». Quasiment un an plus tard, la semaine dernière, alors que Trump était en train de perdre les élections, Greta Thunberg envoya le même tweet cinglant, mot pour mot, remplaçant malicieusement le "Greta" condescendant par "Donald", un grand moment de cette semaine américaine mouvementée.
Greta Thunberg 2020 VS Donald Trump 2019


C'était il y a quelques jours le "5th of November", ça nous a rappelé l'excellent V pour Vendetta dont on vous livre un extrait de circonstances…



En attendant, on écoute en cliquant ici, ou on lit ci-dessous, la belle chronique de François Morel, diffusée sur France le vendredi 30 octobre, qui nous parle de reconfinement(s) avec humour et pertinence. Les confinements se suivent et ne se ressemblent pas tant que ça…


« Je me souviens, le premier confinement, je ne l’avais pas mal pris. Il avait fait beau, on mangeait dehors. Je dinais à heure fixe, ça me changeait. Je réussissais à perdre du poids. J’écrivais. J’ai travaillé mais de manière différente. J’ai regardé des séries. Et puis surtout, j’ai profité de mes proches. Ce fut une parenthèse pas désagréable. Tous les soirs à 20h, comme tout le monde, j’applaudissais le personnel hospitalier. Je me disais que ce n’était pas si mal un pays qui, plutôt que son économie, privilégiait notamment la vie de ses vieux.
Le deuxième confinement, j’ai moins aimé. D’abord, plutôt que vers le printemps, on allait vers l’hiver. On était un peu démoralisé. On se demandait combien de temps ça allait durer, s’ils allaient bientôt réussir à trouver un vaccin. Le soir, à 20h, on n’applaudissait personne. C’est pas quand on met les radiateurs qu’on va ouvrir les fenêtres en grand.
Le troisième confinement, c’est là que l’explosion de la vente des chiens a explosé. C’était encore le meilleur moyen de justifier les promenades en forêt. Ceux qui n’avaient pas les moyens de s’acheter un chien s’achetaient juste une laisse. Quand ils croisaient des gendarmes, ils se mettaient à courir la laisse à la main en criant Sultan ! Sultan ! Reviens ! Reviens Sultan, reviens !
Le quatrième confinement, c’était l’anniversaire de la mort de Samuel Paty. Certains ont eu l’idée, (ça partait d’une bonne intention), d’applaudir tous les soirs à 20H les professeurs des écoles, des collèges, des lycées. Ça a fait des polémiques. Certains ont pensé que ça pouvait passer pour une provocation.
Le cinquième confinement, je ne m’en souviens plus trop. Je crois que j’ai commencé à boire le premier jour et je suis resté torché pendant les six semaines. Je buvais. Parfois, je vomissais pour faire de la place. Puis je rebuvais…
C’est surtout à partir du sixième confinement que j’ai repris du poids.
Je me souviens que entre le septième et le huitième confinement, je ne suis même pas sorti de chez moi, j’avais perdu l’habitude.
Pendant le neuvième confinement, en ouvrant la fenêtre, j’ai le voisin d’en face qui travaille dans le BTP qui m’a crié « Vu votre nouvelle silhouette, vous devriez peut-être faire élargir vos portes au cas où vous auriez envie de ressortir de chez vous entre les deux prochains confinements. « De quoi je m’occupe ? » j’ai répondu en refermant la fenêtre.
Le dix-septième confinement, je me souviens, on a regardé plein de films, des vieux trucs, des comédies sentimentales. Les enfants étaient quand même étonnés, ils ne comprenaient pas quand ça finissait bien, pourquoi le monsieur et la dame, se sentaient obligés de se frotter la bouche l’une contre l’autre, parfois même de sortir la langue en guise de contentement ? « C’est dégueulasse, ils disaient, c’est pas hygiénique et puis ça sert à rien… »
On ne leur répondait pas trop, on avait peur de passer pour des parias, on avait de la nostalgie…
Voilà. J’arrive bientôt à mon vingt-troisième confinement. D’une certaine manière, ça passe vite la vie confinée quand on est dans la torpeur.
Pour les jeunes, on est des dinosaures. Ils nous demandent « Mais avant quand ça n’existait pas les confinements, qu’est-ce que vous pouviez bien faire toute la journée à traîner dehors ? Et pourquoi vous étiez obligés d’être en présentiel pour prendre un apéro avec des potes alors qu’avec Zoom c’est tellement plus pratique ?»
On fait comme si on n’entend pas.
On attend la nuit pour pouvoir faire des rêves de baisers, de poignées de mains, d'étreintes, de terrasses, de cinémas, de théâtres. Nos rêves d’aujourd’hui, c’était le quotidien d’hier. » (François Morel)




Un petit extrait de l'éternel film des Monty Python, La vie de Brian, particulièrement précieux ces temps-ci…



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