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Le blog des profondeurs...
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Atelier d'écriture YAKSA 7 : Kévin
La première fois que je l’ai vu, c’était à mon anniversaire, il était sorti d’un énorme gâteau avec des oreilles de lapin et un pompon blanc coincé entre les fesses. On peut pas vraiment dire que ce soit mon genre de mec mais il s’était passé un truc, je ne sais pas quoi exac...

Atelier d'écriture YAKSA 6 : Daria
Je m’appelle Greg Camazot, j’ai 34 ans ; je suis arrivé à Londres, il y a deux ans. Je travaillais à cette époque pour la Food and Drug Administration pour développer des recherches en alimentation alternative d’origine animale à base d’insectes.Les semaines qui avaient suivi le départ de Daria...

Atelier d'écriture YAKSA 5 : à partir de tableaux de Magritte
Test du parapluie. Comment savoir si un parapluie est vraiment étanche ?C’est très simple.Prenez un verre d’eau. Oui un simple verre d’eau transparent. Un verre que vous pouvez trouver partout. Un verre sans identification spécifique.Remplissez-le au 9/10 - c’est très important- d’eau du robine...

Atelier d'écriture YAKSA 4 : la parole
Parole que l’on dit sans y penser.Parole qui échappe, le mot de trop où la parole exprimée sans retenue se transforme en parole dérangeante et devient celle qu’on n’aurait pas dû dire.Parole qui peut être mise en musique ou en poème.Parole divine, posée sur une musique sacrée.Parol...



L'HOMME QUI PLANTAIT DES ARBRES

Frédéric BACK - film d'animation France-Québec 1987 30mn - texte de Jean GIONO, dit par Philippe NOIRET... Oscar 1987 à Hollywood, Grand Prix des festivals d'Annecy, Los Angeles, Royan, Hiroshima, Valladolid, Ottawa.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

Ceci est une grande histoire. Ceci est une grande et belle et bonne histoire. Pour donner à penser, pour donner à rêver, pour donner des raisons de croire en l'homme, en l'homme seul qui peut déplacer des montagnes pourvu qu'il ait une petite cuiller et beaucoup d'obstination (rappelez-vous la "légende de Yu Kong"). Une histoire où les petits jours mis bout à bout finissent par faire un grand destin, pourvu qu'un grand désir les porte, pourvu qu'un grand rêve généreux en soit le moteur.

L'Homme qui plantait les arbres est un film superbe sur le refus de l'inéluctabilité des choses, envers et contre toute évidence, envers et contre la résignation générale... sans attendre d'autre récompense que la satisfaction toute personnelle d'avoir rendu son coin de monde un peu plus beau, un peu meilleur... obscurément, en se disant qu'il se trouvera toujours quelqu'un pour récolter ce que l'on sème.

Ecrite par Giono, racontée par la belle voix grave et chaude de Noiret, superbement illustrée et animée par Frédéric Back, je vous parie trois glands de chêne que cette histoire vous plaira : grand ou petit, forcené de la croissance, adepte du retour à la terre... Les pessimistes qui croient que l'homme est mauvais en concluront qu'il est des exceptions sublimes... Les optimistes irréductibles (dont je suis) verront là une bonne occasion de rappeler qu'un homme seul n'est pas aussi impuissant qu'il lui arrive de le penser... et qu'à tout prendre, maintenir le cap sur un grand rêve n'est pas si utopique qu'il y paraît.

Le texte de Giono sur Wikisource