Soutenez Utopia Palmer LA GAZETTE
(à télécharger au format PDF)

NOUS TROUVER
(et où trouver la gazette)

NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 8€
CARNET D'ABONNEMENT : 55€ (10 places, non nominatives, non limitées dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Séance sur fond gris : 5€
Moins de 18 ans : 5€

RSS Cinéma
RSS Scolaires
RSS Blog

(Quid des flux RSS ?)

EN DIRECT D'U-BLOG

Le blog des profondeurs...
(de champ)

30237
Et voilà, Vidéo en Poche c’est fini, le compteur s’arrête à 30237 copies vendues sans DRM sur clés USB ! À bientôt dans le cyberespace indépendant et surtout IRL dans les salles de cinéma :)Le 30 novembre à minuit, Vidéo en Poche a tiré sa révérence et retourne dans sa bouteille de ...

Stop Bolloré ! L'appel du collectif
Le collectif Stop Bolloré a vu le jour en décembre 2021 et rassemble des membres et des organisations de la société civile qui s’inquiètent de la concentration des médias et de l’édition en France et des dangers que cela représente pour la démocratie. Le projet du collectif, qui est poli...

Quiz des "trente dernières secondes" du n°101 au n°117
Ici sont archivées les publications du quiz des “trente dernières secondes” du n°101 au n°117   Samedi 17 avril Hier, fin N° 101. Juliette Binoche, 30 ans plus tard, et magnifique, dans un autre de ses plus beaux rôles. La musique, c’est le célébrissime Canon en ré majeur de Johann Pa...

Quiz des "trente dernières secondes" du n°51 au n°100
Ici sont archivées les publications du quiz des “trente dernières secondes” du n°51 au N°100 //////////////////////////////////////// Vendredi 26 février  Hier, fin N° 51. Saisissante. Tout comme l’est la séquence d’ouverture du film, qui montre la jungle s’enflammer sous les bombes a...

MICHAEL ROEMER, AN AMERICAN TRILOGY

Du 10/05/23 au 20/06/23

L’histoire du cinéma n’est pas gravée dans le marbre, et il arrive parfois qu’une œuvre hier encore inconnue vienne heurter de plein fouet la conscience cinéphile. C’est un événement de cet ordre qui se produit concernant Michael Roemer, cinéaste américain non identifié, dont trois films surgis de nulle part sont aujourd’hui distribués par Les Films du Camélia : Nothing but a man (1964), vibrant tableau de la condition noire américaine, The Plot against Harry Plotnick (1970), décapante comédie juive new-yorkaise, et Vengeance Is mine (1984), drame féminin aux accents gothiques. À les découvrir en copies restaurées, ces trois films saisissent par leur beauté inhabituelle, leur sensibilité à rebours des standards américains, leurs articulations subtiles et l’épaisseur des personnages. (M. Macheret, Le Monde)


  • VENGEANCE IS MINE

    (ATTENTION ! Cette page est une archive !)

    Tentant sans succès de refermer d’anciennes blessures familiales lors d’un voyage vers Rhode Island, lieu de sa misérable enfance, Jo (Brooke Adams), récemment divorcée, se lie d’amitié avec sa voisine Donna (Trish Van Devere), une artiste psychologiquement fragile. Mais elle se retrouve bientôt mêlée à un autre drame familial. Michael Roemer signe ici un film incisif, dans la lignée de ses œuvres précédentes, continuant d’explorer les difficultés et la fragilité des relations humaines. C’est e... (lire la suite)


  • THE PLOT AGAINST HARRY

    (ATTENTION ! Cette page est une archive !)

    Petit bookmaker à la manque, Harry Plotnik n’a vraiment pas de chance; il n’a fait que 9 mois de prison, mais cela a suffi pour qu’il retrouve tout son univers à la dérive. Son petit racket dans le Bronx est au bord de l’effondrement, il ne peut pas s’offrir un interlude langoureux avec une blondinette prostituée sans que sa sœur aînée fasse irruption dans la chambre avec un vaporisateur pour lui soigner son rhume, et pour couronner le tout, sa famille entend le remettre dans le droit chemin. U... (lire la suite)


  • NOTHING BUT A MAN

    (ATTENTION ! Cette page est une archive !)

    Ils sont une petite bande de cheminots itinérants, qui terrassent, posent des rails et fixent des traverses, sillonnent le pays selon le programme de développement du chemin de fer. Leurs baraquements de fortune se suivent et se ressemblent, de ville en bourgade, du nord au sud et d’est en ouest. Peu de trêves, peu de repos, un travail très physique et pas d’attaches, en contrepartie d’un plutôt bon salaire – et une réputation de bad guys infréquentables qui leur colle à la peau. Noire, la peau.... (lire la suite)