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Le blog des profondeurs...
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ÇA NE PASSE PAS !
Nous vous avions annoncé dans notre dernière gazette Une Soirée de clôture pour l’ouverture pour la deuxième quinzaine de juin. Tout devait être réglé, les habitants et visiteurs du quartier de la Manutention, les festivaliers, tout le monde retrouverait la liberté de circuler le soir et le bonheur ...

LE PASSAGE DU VERGER URBAIN V : DE L’ABSURDE FAISONS TABLE RASE !
Jamais l’ambiance d’une assemblée générale du collectif n’a été aussi détendue. Détail important : les termes d’arbitraire, grotesque, ubuesque,….pour qualifier la décision de fermeture du passage ont cédé la place à des propos conciliants, bienveillants et un tantinet vigilants pour...

Le passage du Verger Urbain V : le dénouement ?
Rappel pour celles et ceux qui ont pris 9 mois de vacances.Le Verger Urbain V, passage principal pour accéder au quartier de la Manutention est, depuis juillet 2018,  géré par les services des jardins de la ville et se trouve fermé théoriquement à 20h00 (mais de fait plutôt vers 19h30) l’hiver ...

ZONE DE DISCUSSION, DONNEZ-NOUS VOTRE AVIS.
FERMETURE DU VERGER D’URBAIN VN’hésitez pas à donner votre avis et à nous aider à trouver des solutions en vous exprimant sur ce billet.  Voir les textes ci-dessous : Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?Utopia, mon amour ! Verger Urbain V, écrin ou ca...

À nos amis festivaliers, qu’est-ce donc que Rosmerta ?
Afin de palier aux carences des services de l’État en matière d’hébergement des réfugiés, l’association Rosmerta, composée de plusieurs centaines de citoyens bénévoles, occupe depuis fin décembre un bâtiment de 400 m² pour y mettre à l’abri des mineurs isolés et des familles avec enfants en bas...

QUI A TUÉ LE CHAT

(IL GATTO) Luigi COMENCINI - Italie 1977 1h50 VOSTF - avec Hugo Tognazzi, Mariangela Melato, Dalila Di Lazzaro, Philippe Leroy, Michel Galabru... Scénario de Rodolfo Sonego et Augusto Caminito. Musique d'Ennio Moricone – Produit par Sergio Leone !.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

QUI A TUÉ LE CHATLes derniers feux de la grande comédie italienne, tendance vitriol. Une satire truculente signée par le grand Luigi Comencini et menée tambour battant par le couple infernal Ugo Tognazzi – Mariangela Melato.
Soit un vieil immeuble légué par leurs parents à un frère et une sœur – entre parenthèses ils se détestent : elle lui pique sa bouffe dans le frigo, il déchire les dernières pages des romans policiers dont elle raffole – qui n'en tirent qu'un maigre profit puisque les loyers sont bloqués. Or un promoteur leur propose une petite fortune pour leur acheter les murs avant de les démolir en vue d'une juteuse opération immobilière. Question : comment faire pour se débarrasser de tous les locataires qui n'ont, bien entendu, aucune envie d'aller payer ailleurs un loyer deux ou trois fois supérieur ?

La situation semble sans issue… jusqu'au jour où leur chat, rôdeur et chapardeur impénitent, est retrouvé mort, empoisonné. Qui peut l'avoir assassiné, sinon un locataire ? Il faut que la police retrouve et emprisonne le criminel, ça fera un premier gêneur de moins… Sauf que le commissaire a d'autres chats à fouetter et les envoie paître sans ménagement.
Qu'à cela ne tienne, Amedeo et Ofelia mèneront eux-mêmes l'enquête. Ce qui leur permettra d'aller voir d'un peu plus près ce qu'il se passe chez leurs encombrants locataires… et d'y découvrir un certain nombre de choses pas très catholiques.
Scénario diabolique, mise en scène virtuose, les auteurs de cette savoureuse comédie s'en donnent à cœur joie pour dénoncer les jeux de l'argent et du pouvoir au sein d'une toute petite bourgeoisie veule et corrompue. Chacun pour soi et le maximum de pognon pour ma pomme, telle est la devise de ces parfaits spécimens d'une société qui fait de l'individualisme égoïste sa règle d'or et transforme les rapport sociaux en lutte sauvage pour la survie. C'est aussi drôle que grinçant.

(d'après A. Remond, Télérama)