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Le blog des profondeurs...
(de champ)

Pendant ce temps-là, sur la planète cinéma...
ON NAGE EN PLEIN PSYCHODRAME. Le Miracle Tenet n’a pas eu lieu. En effet, s’il a enregistré de fort belles entrées pour un blockbuster intello et déroutant, le film n’a pas pu – ou pas su – sauver à lui tout seul un système au bord du gouffre. No time to die et surtout pas du Coronavirus.L...

Gazette post-covid no3
Donc on récapitule : à Avignon, à ce jour en zone rouge, on maintient toujours un fauteuil de libre de chaque côté d’une personne ou d’un groupe et le port du masque est obligatoire au cinéma même pendant les séances. À ce propos nous voudrions rassurer le monsieur de l’autre jour, récalcitrant...

« ciné-déconfiné » Ce qui a changé et ce qu’il faut respecter
• Il y a un décalage entre chaque séance pour que vous vous croisiez le moins possible.•.• Le port du masque est obligatoire dans tout le cinéma et également pendant la séance..• L’équipe est masquée (mais tout à fait reconnaissable).• L’heure c’est l’heure et VRAIMENT l’heure : aucun retard ne...

Utopia est dans le Canard Enchaîné ! Notre futur Utopia écolo retenu par Ulule et Lilo !
Après tant de rencontres animées dans nos salles sur l’écologie, on s’est dit qu’il était temps de passer à l’action et d’impulser une véri-table nouvelle génération de ciné-mas respectueux de l’environnement ! ... Lire Utopia est dans le Canard Enchaîné ! Notre futur Utopia écolo retenu par...

L’association 100 pour 1
L’association 100 pour 1 choisit de faire vivre la soli-darité en privilégiant l’action concrète depuis 2016. Grâce à ses adhérents qui s’engagent à verser au minimum 5€ par mois pendant 2 ans, elle procure gratuitement un logement à des familles migrantes sans papiers et les accompagne dans la rech...

CRASH

David CRONENBERG - Canada / GB 1996 1h40 VOSTF - avec James Spader, Holly Hunter, Elias Koteas, Rosanna Arquette, Deborah Unger... D'après le roman homonyme de J.G BALLARD. PRIX SPECIAL DU JURY FESTIVAL DE CANNES 1996.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

CRASHObjet d’un scandale retentissant lors de sa présentation à Cannes en 1996, contant l’attrait érotique de quelques personnages pour les accidents de voiture, Crash apparaîtra peut-être un jour comme le plus grand film d’amour des années 1990. Encore faudrait-il voir ce que l’on entend par « amour ». Le film de David Cronenberg n’a que peu à voir avec le domaine des sentiments, galvaudés par un siècle de romantisme hollywoodien, et qui n’ont jamais véritablement intéressé le réalisateur, féru de dérives psychanalytiques et d’horreur organique. Pour le maître canadien, le cœur et ses raisons n’existent pas, puisque toute l’aventure humaine se passe quelque part entre le cerveau et la chair, dans l’influence souvent monstrueuse qu’ont les idées sur le corps. La grande affaire de Crash est donc celle de l’attraction des corps. Ou, pour le dire autrement, des stratégies qu’ils mettent en œuvre pour entrer en collision.

James Ballard (James Spader), réalisateur de publicités, forme avec sa femme Catherine (Deborah Unger) un couple libre, multipliant les aventures, mais traversant néanmoins une mauvaise passe sexuelle. Après une violente sortie de route, qui le laisse la jambe brisée, James fait la rencontre à l’hôpital du mystérieux Bob Vaughan (Elias Koteas), au visage scarifié, dont le passe-temps favori est de reconstituer clandestinement des célèbres accidents de voiture (comme ceux qui coûtèrent la vie à James Dean ou à Jayne Mansfield). Autour de lui gravite une petite communauté de fétichistes (Holly Hunter, Rosanna Arquette) plus ou moins éclopés, qui ne trouvent d’excitation que dans les désastres automobiles, au contact de la tôle froissée…
Cronenberg filme cette aventure comme une sorte de songe languide, où les personnages quittent leur modernité lisse pour plonger dans une dimension marginale de l’existence : un outre-monde fait de parkings et de fourrières, de bretelles abandonnées et de virées nocturnes, où le désir prend des formes extrêmes… (M. Macheret, Le Monde)